Zanzibar, ses plages et ses « plastic Masaï »
Zanzibar, 28 mars 2010

Après avoir interviewé Mohamedrafik Parpia dans son magasin récemment ouvert à Dar Es Salaam et nous être immiscés 3 jours dans la vie d’expat’ de Marie et Karl sur la péninsule de Masaki, nous avons pris la mer pour Zanzibar. Objectif : finaliser entre autre notre étude de cas sur Zara Solar. C’est toujours mieux de travailler dans un environnement agréable ! :)
Il y a des endroits que l’on n’est incapable de situer sur une carte mais qui font rêver rien que par leur nom. Zanzibar en fait partie. L’arrivée en bateau à Stonetown, est à la hauteur de nos rêves : ville compacte à l’architecture anglo-arabe, cernée par des eaux turquoises où les boutres de pêcheurs sans âge vont et viennent au gré du vent.
Zanzibar ou la « terre des noirs » en arabe est radicalement différent du reste de la Tanzanie. D’ailleurs, les locaux disent à qui veut l’entendre qu’ils ne se considèrent pas vraiment comme tanzaniens. Et pour cause, cette île au milieu de l’océan indien a un air d’Orient avec ses mosquées, ses femmes voilées et ses senteurs de safran, de cumin, de cardamone… Capitale africaine des épices, Zanzibar a toujours été très convoitée : arabes et britanniques se sont succédés pour laisser cette richesse architecture et culturelle.
Nous prenons nos quartiers dans un petit hôtel au cœur de la ville et partons pour un voyage dans le temps dans les ruelles étroites où la vie semble s’être figée il y a plusieurs siècles. En plus de nous faire remonter le temps, Stonetown nous désoriente complètement. Même le dernier modèle du GPS TomTom serait déboussolé par ce labyrinthe de ruelles et de fausses impasses. On peut tourner en rond pendant des heures sans s’en apercevoir, la ville nous hypnotise.
Zanzibar a tout d’une île paradisiaque avec son sable blanc qui vous brûle les yeux, son eau turquoise cristalline et son atmosphère de vacances au bout du monde.
Mais, avec le tourisme qui se développe, Zanzibar devient aussi la capitale de l’arnaque ! Le simple fait d’être « blanc » vous donne l’heureux privilège de payer le double ou le triple ou parfois même plus…et croyez-nous, lorsqu’on s’en aperçoit, c’est assez exaspérant. Les Zanzibarites ont beau avoir été longtemps sous l’influence arabe, ils n’ont pas gardé la bosse du commerce, c’est le moins qu’on puisse dire. La négociation est difficile, et tourne rapidement à un duel de fiertés. Les locaux préfèrent souvent ne pas faire de business plutôt que de baisser les prix exorbitants qu’ils nous proposent.
Autres dérives du tourisme de masse, le développement de coriaces businessmen déguisés en rastaman « cool » pour mieux arnaquer le touriste crédule. On voit aussi ça et là errer sur les plages des « plastic Masaï » gigolos, avec leur couteau en plastique à la ceinture, leurs sandales d’un blanc éclatant et leurs habits rutilants, très appréciés de la gente féminine de plus de 4O ans en mal d’exotismes… Vive la mondialisation pour le meilleur et pour le pire!



Avec quelques jours de retard nous te souhaitons un bon anniversaire.
Nous suivons avec Jeannot ( qui est un internaute féru!!!!) , vos multiples péripéties.
Vos photos sont vraiment magnifiques et nous attendons impatiemment, celles
du Kili.
Bonne continuation et grosses bises à vous deux.
BON ANNIVERSAIRE ANNE CECILE
GROSSES BISES
Coucou les amis!!
Yass et moi suivons vos belles aventures!! Déjà 2 mois et demi qu’on vous a dit au revoir….que le temps passe vite!
Profitez-bien et continuez à nous faire rêver!
Pour info, nous avons été mutés et habitons désormais Cognac (on fait ce qu’on peut!!). On emménage dans une superbe maison courant juin, avec immense terrain et piscine! On vous attend parmi nous à votre retour pour fêter ça!
Plein de gros bisous
Et bien, moi qui rêvais d’aller à Zanzibar… je suis un peu calmée!!!
Gros bisous les loulous…